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DANSE MAP au Ramallah Contemporary Dance Festival #9 les 17 et 18 avril et au Bipod Festival de Beyrouth le 22 avril 2014

Suite au succès de Miniatures Officinae, L’Officina poursuit l’évolution de ce projet en présentant DANSE MAP les 17 et 18 avril à Ramallah et le 22 avril à Beyrouth.

L’Officina renouvelle autour du projet DANSE MAP son partenariat avec Sareyyet Ramallah – First Ramallah Group pour la 9ème édition du Festival International de Danse Contemporaine de Ramallah en avril 2014, en présentant une installation vidéo et 6 Miniatures, dont 5 créées spécifiquement pour le festival, et continue d’investir des lieux qui ne sont pas initialement conçus pour accueillir de la danse.
Un temps de travail est également organisé à Ramallah, rassemblant 3 artistes du projet Miniatures et 3 jeunes danseurs/chorégraphes palestiniens, dans une dynamique de transmission aboutissant à la création de nouvelles pièces qui seront présentées lors du festival.

I’m a love resultArnaud Saury (Marseille) // Light my fire – Yendi Nammour (Marseille) // Autant vaut que l’argile vole en éclat – Mathilde Monfreux (Marseille) // The Mother, the Father, The Artist and the Lover – Nathalie Harb (Liban) // The Biggest Love – Maali Khaled (Palestine) // I love you all – Sara Ataya (Palestine) // A State of Chaos – Nadia Khattab (Palestine)

Le projet rejoint ensuite Beyrouth et la 10ème édition du Festival Bipod, où L’Officina et Maqamat Dance Theatre présentent le 22 avril les Miniatures :

I’m a love resultArnaud Saury (Marseille) // Loups Of Various EmotionsYendi Nammour (Marseille) // JadibiaTaoufiq Izeddiou (Maroc)

DANSE MAP est une production de L’Officina – atelier marseillais de production, avec le soutien de Convention Institut françaisVille de Marseille, Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur – direction de la Culture, Ville de Marseille – direction des relations internationales.

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Miniatures Officinae – exposition chorégraphique à la Friche la Belle de Mai – 28, 29 et 30 août 2013

À travers trois parcours et un espace permanent, retrouvez 24 des 42 miniatures créées entre 2008 et 2013 dans le cadre du projet Miniatures Officinae.

Avec les miniatures d’Arnaud Saury (France) / Taoufiq Izeddiou (Maroc) / Imen Smaoui (Tunisie) / Khouloud Yassine (Liban) / Malek Sebaï (Tunisie) / Jean-Marc Fillet (France) //// Danya Hammoud (Liban) / Pere Faura (Espagne) / Mihran Tomasyan (Turquie) / Yendi Nammour (France) / Montaine Chevalier (France) / Meryem Jazouli (Maroc) //// Mustafa Kaplan (Turquie) / Carme Torrent (Espagne) / Julia Cima (France) / Laurent Pichaud (France) / Cristina Rizzo (Italie) / Enrico Tedde (Italie) //// Andrea Abbatangelo (Italie) / Leo Castro (Espagne) / Shayma Aziz (Egypte) / Alia Sellami (Tunisie) //// Manon Avram (France) / Christine Rodès (France)

Dansem#16 volet 1 s’inscrit dans le cadre du temps fort Août en danse porté par Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture. Retrouvez l’ensemble de la programmation sur mp2013.fr

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Voyages en Miniature – retour sur les présentations à Florence et Ramallah par Christine Rodès

Quand j’entends le mot «miniature», je pense à ces peintures de l’être aimé qui tenaient au creux de la main et qu’on emportait jadis dans de très longs voyages ; on faisait ses apprentissages dans la matière du paysage et l’approche des peuples mais en l’absence de l’Autre, le cher objet de cristallisation, le beau souci lointain.
Voyageant autour d’une mer médiane, les Miniatures, gardent le pouvoir de concentration et d’expansion du désir : on n’aime rien tant qu’un objet réduit, fétiche, pour y flamber l’essentiel. Amour : sa pensée élastique se joue du manque par un art de la conversation secrète, de la confiance, de la douceur et de l’ardeur, de l’empathie ou du fantasme.
J’ai découvert les Miniatures à Florence et à Ramallah. Il ne peut y avoir deux villes plus contraires -sauf peut-être par le poids de leur charge symbolique.

Florence, le temps arrêté
Tout est riche et calme à Firenze, et tout est au passé. La ville, théâtrale, embaumée de beauté, a capitalisé toutes les certitudes de la civilisation occidentale : d’emblée, les princes ont adossé leur mécénat à l’économie commerçante. Au musée règnent les vierges douces de Lippi, Bellini, les filles radieuses de Botticelli – et cette Annonciation de Leonard, surtout, qui efface toute distraction et fait dans la poitrine un silence. Dans les rues autour du Duomo, des vagues de touristes éperdus d’achats – gants et sacs pour moitié made in China. Nous logeons à San Frediano, de l’autre côté du fleuve. C’est le quartier des ferronniers, ébénistes et verriers qu’on croise tôt le matin dans les petits cafés de la via delle Caldaie, et l’on sent chez eux l’assurance discrète des artisans de haute volée. En traversant l’Arno, je remarque un homme seul et sans doute vieux, avec son chien, sur une langue de sable : il a dressé en tipi cinq ou six petits bois pour un feu, ses gestes sont lents, le chien assis le regarde. Ce n’est pas Renaissance pour tout le monde.
Une inondation a mis KO les tableaux techniques de l’Espace Cango de Virgilio Sieni. La compagnie a prestement organisé un repli sur l’Institut Français, au Palazzo Lenzi, un superbe édifice du Quatrocento sur la rive droite de l’Arno. En deux heures, quatre salles ont été vidées de leurs meubles, documentation, tableaux : murs et sols nus pour les filles. Elles sont cinq danseuses, la sixième, Shayma Aziz palpite en vidéo, comme un fantôme épris de passions numériques…
On trouvera vite la distribution des espaces et l’ordre des passages. Car ces femmes traversent diversement les strates et les modes de représentation, chacune singulière dans son apparition, son adresse au public.

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Khouloud Yassine ou le degré initial du jeu. Elle a le sourire matériel, si rare. Matière vivante de sourire, regard brillant, non superlatif, sans une once de mise en scène de soi. Dans l’étoile noire de ses yeux, une ardeur à faire trembler Fra Angelico.
Elle campe au centre du public, proche à toucher, immédiate et au pur présent. Très lentement, le buste libre au dessus de l’ellipse des hanches, elle reculera dans son mouvement ondulatoire sans nous perdre mais jusqu’à atteindre cette zone, cette distance où peut-être commence la représentation. Et saluera.

Danya Hammoud part au contraire d’un pur drama, pose décalquée d’une toile d’Artemisia Gentileschi. Jeune Justine à demi renversée, yeux bandés, bouche entr’ouverte, robe lâche, cheville liée à une lettre d’amour. Elle répète la posture, la lâche et la reprend, détermine son geste, nous tient par les cils et l’arc de son corps, sort progressivement de l’image fixe et déroule son déhanchement : le public est saisi dans l’image globale qu’elle maîtrise – mieux, qu’elle ordonne. Ce qu’elle offre à voir de sa liberté n’est pas négociable et ne sera pas détourné : l’artifice, chez elle, est une arme de culture, d’expérience et d’autonomie.

Imen Smaoui est un ange danseur de première catégorie. Disons, un archange. Elle inscrit dans l’espace des signes ésotériques et précis, d’une complexité folle, avec des déséquilibres renversés à damner la logique. Ses courbes, ses spirales, ses suspens, ses surprises suivent un rythme tout intérieur car elle danse comme on calligraphie, dans l’élan du corps-pinceau et le souffle de l’instant. Elle est le message qu’elle délivre, cela suffit. Si elle invite un spectateur, elle propose un corps à corps sans tension, sans intention, une transmission fugace…

Montaine Chevalier a éclaté sa chambre intérieure en une constellation d’objets où l’on ne cherchera pas de récit sous-jacent. Il suffit d’un dialogue sur l’attachement absolu ou relatif, tiré du film Ma nuit chez Maud, de photos-paysages, de fils de laine rouge capturant quelques chevilles de spectateur, de plantes en pots et de danses légères au bord de draps blancs pour sentir combien cette femme tisse de liens entre choses vues, entendues, recueillies, disparues, tamisées, transformées. Vous êtes, vous, libres de joindre les points, d’en dessiner le motif, comme on fait au ciel la nuit.

Malek Sebaï prend ses forces au creux des coudes, par une danse prégnante, impérieuse, par un désir concentré dans la grande haltère rouge qu’elle roule au sol, vers elle, loin d’elle. L’objet d’une accumulation de tensions dans l’espace gagné, peu à peu approprié. Cut ! Changement de style et d’humeur. Avec son soutien-gorge strassé à peine enfilé sur son tee-shirt, un soupçon d’épaulé-déjeté et de déhanchement, elle finira sa danse orientale de pacotille comme l’indice d’un rite épuisé, d’une figure désuète, comme un exercice de distanciation et d’humour. Malek, joyeusement radicale.

Ramallah, fruits et poussière

Débarqués de l’aéroport de Tel Aviv : l’autoroute tranche et sépare les villages palestiniens sur les collines. Villages isolés, interdits de voies rapides, de commerce, de transit, de vie, forcés de passer en dessous des voies, par des tunnels, sur des chemins de terre, égarés dans les roches. On ne comprend le mur de séparation en Palestine qu’en le suivant. Certains hameaux sont coupés de tout, sans autre issue qu’un portillon clos le soir et gardé en armes. Ce soir, notre taxi affrété par le festival est tombé deux fois sur des impasses, routes coupées par des parpaings, tours, retours, détours, temps double pour arriver à Ramallah. C’est le quotidien des déplacements en Palestine, ici on part sans agenda. Une fois de plus, on vérifie que pour dissocier les hommes de l’expérience commune, il suffit de miter leur espace et de trouer leur temps.

L’hôtel Rocky, sur les collines. Orage sonore de la route qui passe au ras du Lobby, camions incessants, vent froid.
Grandes salle de repas et longues tables communes où l’on fait connaissance sans façons. En 2009, j’y avais rencontré un groupe de femmes en hijab suivant un séminaire sur la femme et la démocratie. Comme partout il y avait les sérieuses et les rieuses, les timides et les coquettes – ces dernières déployant des trésors d’invention pour marier les broderies de leur longue robe noire avec celles de leur foulard. Plusieurs fumaient, toutes avaient les yeux au khol, la langue bien pendue – et parfois des silences.

Ici, tout est question d’espace, de territoire et de circulation. La plupart des artistes, intellectuels, responsables de fondations, n’ont pas été à Jérusalem (I/4 heure en voiture) depuis plus de 15 ans. Ce fut jusqu’à peu le cas de Khaled Elayyan, directeur du festival de danse contemporaine, qui invitait le monde entier à Ramallah mais n’en sortait que par Aman. Le festival est une ruche. Petite équipe de volontaires autour de Khaled, qui fédére les énergies, les soutiens… et le désir de producteurs et chorégraphes étrangers de transmettre aux Palestiniens la danse contemporaine.

Du centre moderne à la périphérie, un même chaos de tours à moitié achevées, de stands coca cola en tôles. Mais quand on arrive au coeur de la vieille ville, on découvre la véritable architecture palestinienne, les belles maisons de pierre, rescapées du tohu bohu, souvent récupérées et entretenues par les nombreuses institutions ou ONG étrangères. Quelques familles possèdent encore ces maisons, parfois transformées en centre de lecture, de musique, en musée populaire ou boutique d’artisanat.
Les Miniatures s’incrusteront sous les ogives de ces lieux vivants, vibrants. C’est le cadeau du festival à l’Officina.
La pierre, en Palestine, a une valeur particulière. Elle affleure dans la nature, sous les oliviers, elle est la base de la résistance et de cet art architectural superbe qui traverse le temps, légitime l’Histoire palestinienne, relie le présent difficile à une tradition évidente.

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Mihran Tomasyan a soigneusement disposé les traces d’un amour perdu. Le chiffon de la robe, il en respire le parfum, il le lisse au sol pour s’y étendre… Et de ce contact vide, il dégaine des lignes cisaillantes, jambes-couteaux et bras de flêches. Avec une vitalité désespérée, il fuse latéral et se replie dans l’espace, entre appel et reniement, entre parade et violence. Toutes les lettres valseront en l’air, dernier feu d’artifice, abandon des mots, des traces, des souvenirs.

Yendi Nammour, au contraire, perpétue un inépuisable ouvrage. Telle Pénélope, elle coud encore sa robe d’amoureuse, entourée, bercée de tous les mots d’hommes et de femmes sur cette chose étrange et simple qu’est la rencontre – «Lui et moi, voilà». Une banque d’échos, une scénographie sonore qu’elle infiltre sans l’illustrer au coeur même de son geste : ses fléchissements et ses tensions, ses équilibres vulnérables parlent de secret, de repli et de trouble. Sa danse frontale donne le tournis, en une spirale ascendante.

Adel Mashraqi, comme tant de Palestiniens, fait fi des aléas. Ce n’est pas sa cheville plâtrée qui l’empêchera d’évoluer au milieu de ballons bicolores qu’il répartit progressivement, çà et là dans l’espace, en symboles évidents de partition territoriale et humaine. Encore une ligne de rupture et d’éviction.

Cristina Rizzo tend un fil invisible et puissant entre sa mère, au centre d’une grande vidéo, et elle-même, éclairée par l’image, entre un geste naturel massif et un geste composé, chorégraphique. De la femme-écran à la femme-corps, entre la mère au foyer et la fille artiste, une sorte de grâce : leur danse des mains s’interprète dans l’altérité, le dialogue à distance, la différence assumée. Sous les pierres nues de la maison palestinienne, l’oeuvre minimale n’en est que plus forte : les mains, deux petits corps pour la parure, le jeu, le toucher, le labeur, la révolte du signe, du langage. Sur le mur, un grand corps bleu immobile agite doucement ses doigts engourdis par l’âge et la répétition des actes. Devant nous, la mince danseuse prend sur son ventre l’image de sa mère, en un renversement simple, inévitable.

En dessinant au sol le labyrinthe du Minotaure, en y inscrivant son corps théâtral, expressif et pris au piège, Enrico Tedde joint un mythe occidental à la figure majeure des tourments palestiniens : limites du territoire, dédale des circulations, étouffement des impulsions. Saisissant un gigantesque étendard de drap blanc, il fera de son tournoiement une échappatoire, un vent d’espace à venir.

C’est aussi ce que revendique Farah Saleh, malgré les échanges amoureux réduits au mode numérique, la virtualité informatique, la fragmentation obligée des paroles, des espaces, des gestes… Sa détermination à traverser lentement le public, sa présence sans fard plaide pour la proximité des corps, leur présence, leurs échanges. Derrière elle, le poster d’un palestinien masqué d’un foulard et lançant… un bouquet de fleurs, justifie la révolte et mêle étroitement l’ironie et l’espoir.

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Que reste-t-il des villes traversées ?
Des voyages de miel et de piment.
Des danses tatouées de solitude et d’intimité, empreintes de visages absents, de signes effaçables.

Les Miniatures tirent leur identité de leur force légère. Ce ne sont pas des buildings chorégraphiques, peut-être même pas des oeuvres, ni des «objets». Mais des filins de pensées, de tensions, d’énergie.
L’amour mêle tant le sens aux sens, le désir à son suspens et le suc de l’autre à l’éclat du monde qu’il n’a pas besoin de s’établir en bourgeois, de poser ses pierres. Il occupe l’esprit plus que l’espace où il se tient. Certaines Miniatures, une fois disparues, laissent aux paupières l’empreinte de l’éclair.

Christine Rodès
juillet 2013


Miniatures Officinae – exposition chorégraphique à Turin – 9 et 10 juillet 2013

Les 9 et 10 juillet 2013 à Turin dans le cadre du festival La Piattaforma – Teatrocoreografico #11, présentation des miniatures de Farah Saleh (Palestine), Julia Cima (France), Laurent Pichaud (France), Arnaud Saury (France), Cristina Rizzo (Italie) et Saïd Aït el Moumen (Maroc).
La présentation se déroule au Officine Grandi Riparazioni, friche qui servait à réparer les trains, qui a amorcé sa reconversion l’an dernier avec l’accueil de grandes expositions à l’occasion des 150 ans de l’unification de l’Italie.

La présentation des miniatures à Turin est réalisée en partenariat avec La Piattaforma – associazione Didee et L’Officina – atelier marseillais de production, en collaboration avec le Teatro a corte et Cantieri OGR et Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture, avec le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille, de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône, de la Direction des relations internationales de la Ville de Marseille et de Mécènes du Sud – Projet lauréat 2013.

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Levers de rideaux danse : présentation de la miniature d’Arnaud Saury le 5 juillet 2013 au Pavillon M

Arnaud SAURY (France) présente le 5 juillet à 17:00 au Pavillon M sa miniature I’m a love result.


Miniatures Officinae – Exposition chorégraphique à L’Espace Caos (Terni, Italie) – 21 et 22 juin 2013

Ces 21 et 22 juin à l’Espace Caos dirigé par Indisciplinarte, partenaire historique du projet, présentation des miniatures de Jean-Marc FILLET (France), Taoufiq IZEDDIOU (Maroc), Yendi NAMMOUR (France), Cristina RIZZO (Italie), Mihran TOMASYAN (Turquie).
Depuis le 10 juin, Indisciplinarte accueille en résidence 6 artistes de la 16ème Biennale des Jeunes Créateurs de l’Europe et de la Méditerranée qui se déroule actuellement à Ancône. Leur travail sera présenté dans le cadre d’une exposition dont le vernissage aura lieu simultanément à la présentation des miniatures. Une belle opportunité de croiser les disciplines et les réseaux méditerranéens !
Cette présentation est réalisée en partenariat avec Indisciplinarte et Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture, avec le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille, de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône, de la Direction des relations internationales de la Ville de Marseille et de Mécènes du Sud – Projet lauréat 2013.

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Présentation de la miniature de Jean-Marc FILLET le 20 mai 2013 au Pavillon M

Jean-Marc Fillet présente le 20 mai à 16:30 sur l’esplanade Bargemon devant le Pavillon M sa miniature Chair(s), dans le cadre de la journée Marathon « tous au Pavillon M! – Lancement du 2ème épisode de Marseille-Provence 2013″

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Miniatures Officinae – Exposition chorégraphique au Ramallah Contemporary Dance Festival #8 – 19 et 20 avril 2013

Dernière étape de création du projet Miniatures Officinae, le programme Miniatures Ramallah a invité 7 artistes à passer chacun une semaine de résidence à Marseille entre décembre 2012 et avril 2013, donnant lieu à la création de 7 nouvelles miniatures :
Farah Saleh (Palestine) – Parole, parole, parole… // Yendi Nammour (France) – Loups Of Various Emotions // Mihran Tomasyan (Turquie) – Fallen words // Adel Mashraqi (Palestine) – Our responsability towards other people // Maria-Cristina Rizzo (Italie) – A charming lover – Miniature : to be an object of the world // Jean-Marc Fillet (France) – Chair(s) // Julia Cima (France) – Le quart d’heure

Parmi ces nouvelles miniatures, celles de Farah Saleh, Yendi Nammour, Mihran Tomasyan, Adel Mashraqi et Maria-Cristina Rizzo, ainsi que celle d’Enrico Tedde qui avait été créée dans le cadre du programme miniatures Maroc 2008-2009, sont présentées ces 19 et 20 avril à Ramallah dans le cadre de la huitième édition du Festival de Danse Contemporaine de Ramallah organisé par notre partenaire Sareyyet Ramallah – First Ramallah Group. Nous regrettons que Julia Cima et Jean-Marc Fillet n’aient pu se joindre à cette étape à Ramallah et sommes impatients de les convier à présenter leur miniature lors de prochaines étapes de présentation publique du projet.

Ces sept nouvelles créations portent à 38 le nombre de miniatures produites depuis le lancement du projet Miniatures Officinae en 2008. Miniatures Ramallah signe la fin de ce processus de création et nous nous concentrons désormais sur l’organisation de plusieurs étapes de présentation publique autour du Bassin Méditerranéen, et notamment Miniatures Officinae – Exposition chorégraphique à la Friche la Belle de Mai qui aura lieu du 28 au 30 août 2013 dans le cadre du temps fort « Août en Danse » porté par Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture.

Le programme Miniatures Ramallah associe L’Officina à Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture et à Sareyyet Ramallah-First Ramallah Group et reçoit le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille, de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône et de Mécènes du Sud – Projet Lauréat 2013.

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Miniatures Officinae reçoit le soutien de Mécènes du Sud pour l’année 2013

Nous sommes ravis d’apprendre que Miniatures Officinae a été retenu comme projet lauréat 2013 par le collectif Mécènes du Sud, et qu’il bénéficie à ce titre de son soutien pour les diverses étapes qui auront lieu tout au long de l’année. Nous nous réjouissons de compter Mécènes du Sud parmi nos partenaires et remercions les mécènes pour leur confiance.

Mécènes du Sud – des entreprises avec un supplément d’art.
Fondé en juin 2003 par 8 dirigeants d’entreprises passionnés, Mécènes du Sud regroupe aujourd’hui 43 entreprises soucieuses d’agir sur le rayonnement culturel du territoire Marseille-Provence. Sa vocation est de soutenir la création artistique contemporaine dans plusieurs champs disciplinaires, non seulement financièrement, mais également en accompagnant le développement des projets qui ont été lauréats. Sélectionnés par un jury spécialisé, plus de 80 projets ont été soutenus en 10 ans. S’invente ainsi un mécénat singulier, à travers un dialogue, des échanges, entre mécènes, salariés et artistes, dont la forme la plus éloquente est la résidence d’artistes en entreprise.


Présentation de la miniature de Julia CIMA le 5 avril 2013 à 18:00 au studiOfficina

Du 1er au 6 avril 2013, Julia Cima et sa collaboratrice Cécile Tonizzo passent une semaine de résidence au studiOfficina. À l’issue de ce temps de travail, Julia CIMA (Marseille, France) présente sa miniature Le quart d’heure au studiOfficina le 5 avril 2013 à 18:00 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06


Présentation de la miniature de Jean-Marc FILLET et Maria-Cristina RIZZO le 30 mars 2013 à 17:30 au studiOfficina

Du 25 au 30 mars 2013, deux artistes du programme Miniatures Ramallah passent une semaine de résidence à Marseille, au studiOfficina, à Klap – Maison pour la danse et au Studio de la Cie la Liseuse. A l’issue de ce temps de travail, Jean-Marc FILLET (Marseille, France) présente sa miniature Chair(s), et Maria-Cristina Rizzo présente sa miniature A charming lover au studiOfficina le 30 mars 2013 à 17:30 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06


Présentation de la miniature d’Adel MASHRAQI le 22 mars 2013 à 18:00 au studiOfficina

Accueilli en résidence au studiOfficina du 17 au 23 mars 2013 dans le cadre du programme Miniatures Ramallah, Adel MASHRAQI (Ramallah, Palestine) présente sa miniature Our responsability towards other people au studiOfficina le 22 mars 2013 à 18:00 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06
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Présentation de la miniature de Mihran TOMASYAN le 15 mars 2013 à 18:00 au studiOfficina

Accueilli en résidence au studiOfficina du 11 au 16 mars 2013 dans le cadre du programme Miniatures Ramallah, Mihran TOMASYAN (Istanbul, Turquie) présente sa miniature The seed – a proliferating choreography au studiOfficina le 15 mars 2013 à 18:00 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06
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Petites formes : Lever de rideau danse avec Mihran Tomasyan le 15 mars 2013 à 15:00 au Pavillon M
Cette sortie de résidence sera précédée d’une rencontre organisée par Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture au Pavillon M à 15:00. Mihran Tomasyan y présentera un extrait de son spectacle Mais tu n’es pas un poisson! puis suivra un temps d’échange + d’infos


Présentation de la miniature de Yendi NAMMOUR le 20 février 2013 à 16:00 au studiOfficina

Accueillie en résidence au studiOfficina du 14 au 20 février 2013 dans le cadre du programme Miniatures Ramallah, Yendi Nammour (Marseille, France) présente sa miniature Loups Of Various Emotions au studiOfficina le 20 février 2013 à 16:00 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06
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Présentation de la miniature de Farah SALEH le 8 décembre 2012 à 16:30 au studiOfficina

Accueillie en résidence au studiOfficina du 2 au 8 décembre 2012 dans le cadre du programme Miniatures Ramallah, Farah Saleh (Ramallah, Palestine) présente pour la 15ème édition du festival Dansem-danse contemporaine en Méditerranée sa miniature Parole, parole, parole… au studiOfficina le 8 décembre 2012 à 16:30 – 29 rue neuve sainte catherine

entrée libre sur réservation au 04 91 55 68 06
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Lancement du programme Miniatures Ramallah 2012-2013

Dernière étape de création du projet Miniatures Officinae, le programme Miniatures Ramallah associe L’Officina à Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture et Sareyyet Ramallah-First Ramallah Group pour la création de 7 nouvelles miniatures. Entre décembre 2012 et avril 2013, 7 artistes seront invités à créer leur miniature : Farah SALEH (Ramallah, Palestine), Yendi NAMMOUR (Marseille, France), Mihran TOMASYAN (Istanbul, Turquie), Adel MASHRAQI (Ramallah, Palestine), Maria-Cristina RIZZO (Florence, Italie), Jean-Marc FILLET (Marseille, France) et Julia CIMA (Montpellier, France). Les nouvelles miniatures seront présentées en avril 2013 au Ramallah Contemporary Dance Festival.

 

Le programme Miniatures Ramallah reçoit le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille, de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône et de Mécènes du Sud – Projet Lauréat 2013.


Miniatures Officinae – Exposition chorégraphique au Festival Oltrarno (Florence, Italie) – 10 et 11 novembre 2012

Présentation des miniatures de Shayma AZIZ (Le Caire), Montaine CHEVALIER (Marseille), Danya HAMMOUD (Beyrouth), Khouloud YASSINE (Beyrouth) et Malek SEBAÏ (Tunis) à l’Institut français de Florence, dans le cadre du Festival Oltrarno.

En partenariat avec la Cie Virgilio Sieni et l’Institut français de Florence, avec le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille et de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône.


Miniatures Officinae – Exposition chorégraphique au Festival Mes de Danza (Séville, Espagne) – 3 et 4 novembre 2012

Présentation des miniatures de Shayma AZIZ (Le Caire), Malek SEBAÏ (Tunis), Arnaud SAURY (Marseille), Taoufiq IZEDDIOU et Meryem JAZOULI au Centre Andalous d’Art Contemporain dans le cadre de la 19ème édition du festival Mes de Danza.

En partenariat avec Trans-forma Produccion cultural, avec le soutien de la Convention Institut françaisVille de Marseille et de la Direction des relations internationales du Conseil général des Bouches-du-Rhône

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Étape finale du programme Miniatures Beyrouth – 16 et 17 mai 2012 à Beyrouth

Présentation dans la librairie Alpeh Bey et dans plusieurs appartements du quartier Furn el Chebbak des 5 miniatures créées en 2011-2012 dans le cadre du cycle de création Miniatures Beyrouth, celles d’Omar ABI AZAR (Beyrouth), Khouloud YASSINE (Beyrouth), Laurent PICHAUD (Nîmes), Arnaud SAURY (Marseille), Pere FAURA (Barcelone) et de celle de Danya HAMMOUD, créée en 2010 dans le cadre du programme Miniatures Maroc.

En partenariat avec Zoukak – Theatre and cultural association, Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture et La Caldera – centre de creació de dansa i arts escèniques. Avec le soutien en France du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur – Direction des relations internationales, du Conseil général des Bouches-du-Rhône – Direction des relations internationales et l’aide de la Convention Institut françaisVille de Marseille ; en Espagne de l’Institut Ramon Lull et au Liban de l’Institut français.


MINIATURES À MARRAKECH, MAROC – du 7 au 9 mars 2012

Dans le cadre de la 7ème édition du festival On Marche, en partenariat avec le festival On Marche / Cie Anania et l’ESAV – Ecole Supérieure des Arts Visuels de Marrakech, les miniatures de Mustafa Kaplan (Turquie), Alia Sellami (Tunisie), Shayma Aziz (Egypte), Leo Castro (Espagne) et Saïd Aït El Moumen (Maroc) sont accueillies.

Avec le soutien de la Convention Institut français – Ville de Marseille.


MINIATURES À MARSEILLE – du 20 octobre au 9 décembre 2011

Dans le cadre du festival Dansem#14 – danse contemporaine en Méditerranée, sont programmées les miniatures de Danya Hammoud (Liban) et Montaine Chevalier (France).
En partenariat avec l’ADCEI – Association pour le Développement Culturel Européen et International et Les Rencontres d’Averroès.


MINIATURES À TERNI, ITALIE – du 16 au 17 septembre 2011

Dans le cadre du festival FAST, en partenariat avec Indisciplinarte, les miniatures d’Alia Sellami (Tunisie), Carme Torrent (Espagne), Gruppo Nanou (Italie), Shayma Aziz (Egypte), Leo Castro (Espagne), Danya Hammoud (Liban) et Meryem Jazouli (Maroc) sont présentées.


MINIATURES À BARCELONE, ESPAGNE – du 8 au 11 juillet 2011

À La Caldera, dans le cadre de la 35ème édition du festival Grec de Barcelone, en partenariat avec La Caldera, des tables rondes sont organisées ainsi que la présentation des miniatures de Leo Castro (Espagne), Taoufiq Izeddiou (Maroc) Danya Hammoud (Liban), Mustafa Kaplan (Turquie).

Avec le soutien de la Convention Institut français – Ville de Marseille.


MINIATURES AU CAIRE, EGYPTE – du 27 au 30 avril 2011

À la Townhouse Galery (Le Caire, Egypte), les 10 créations 2011, les miniatures de Filiz Sizanli (Turquie), Christophe Haleb (France), Leo Castro (Espagne), Carme Torrent (Espagne), Marie Al Fajr (France / Egypte), Shayma Aziz (Egypte), Imen Smaoui (Tunisie), Ammar Habli (Tunisie), Gruppo Nanou (Italie), Andrea Abbatangelo (Italie) ont été accueillies.

En partenariat avec les partenaires et associés du programme Miniatures Officinae 2009-2011 soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Culture 2007-2013, volet Coopération avec les pays tiers : L’Officina (France), L’Animal à l’Esquena et CRA’P (Espagne), Indisciplinarte (Italie), El Teatro (Tunisie) et Haraka (Egypte)


PRÉSENTATION DE LA MINIATURE DE SHAYMA AZIZ VENDREDI 18 MARS 2011 A 17:30 AU STUDIOFFICINA :

Du 14 au 19 mars, Shayma Aziz est en résidence à Marseille. Elle présente sa miniature ce vendredi 18 mars à 17:30 au StudiOfficina (29, Rue Neuve Sainte Catherine).

En entrée libre/réservation souhaitée au : +33 (0)4 91 55 68 06

Pour consulter la note d’intention : Miniature love Dance


SHAYMA AZIZ A MARSEILLE :

Shayma Aziz (Egypte) est en résidence à Marseille dans le cadre du projet  Miniatures Officinae.

***  Du  8 au 11 mars 2011, Shayma organisera un workshop avec les jeunes du Cieres (Centre d’Innovation pour l’Emploi et le Reclassement Social). Cet atelier intitulé I am home, ain’t I ? portera autour de la notion de « maison », le sentiment de se sentir chez soi, d’être sa propre maison, le sentiment de l’aliénation, de l’immigration, le sentiment de la découverte de sa propre identité par rapport à l’espace.

*** Puis, du 14 au 19 mars 2011, Shayma Aziz sera en résidence au StudiOfficina (Marseille). Pour en savoir plus sur sa miniature : miniature Shayma Aziz


Toni Cots du CRA’P, en collaboration avec L’Officina conduira l’édition, la conceptualisation et la production du catalogue final du projet ;  une série d’écrits  sur « le corps affecté » et « l’affect ».

posté le 22 février 2011


CARME TORRENT EN RÉSIDENCE A MARSEILLE :

Carme Torrent  (chorégraphe et danseuse, Espagne) artiste proposée par L’animal a l’esquena est en résidence à Marseille au StudiOfficina du 10 au 16 janvier 2011 dans le cadre du programme Culture 2007-2013, volet Coopération avec les pays tiers pour les années 2010 et 2011.

Elle présentera sa miniature  samedi 15 janvier 2011 à 16:00 au StudiOfficina (29, Rue Neuve Sainte Catherine-13007 Marseille).


RÉSIDENCE :

Du 13 au 19 décembre 2010, Leo Castro, (plasticienne et vidéaste, Espagne ) proposée par notre partenaire L’Animal a l’esquena sera en résidence chez notre partenaire égyptien Haraka.


JEUDI 16 DÉCEMBRE 2010 A 19:30 AU TEMPLE DE LA ROQUE D’ANTHERON :

Dans le cadre de sa première saison artistique, le Théâtre du Bois de L’Aune s’associe au festival Dansem et au projet Miniatures Officinae, en proposant une soirée autour du projet Miniatures Officinae, au Temple de La Roque d’Anthéron.

- JABIDIA DE TAOUFIQ IZEDDIOU (Maroc)
Création 2010 / première
Une production Théâtre du Bois de L’Aune avec le soutien de la Roque d’Anthéron pour la résidence d’artistes (Relais d’artistes).
Suivi de :
- MINYATURESITE DE FILIZ SIZANLI
Création 2010
Une producion : L’Officina – atelier marseillais de production (Marseille, France), coproduite avec El Teatro (Tunisie) et inscrite dans le cadre du programme Culture 2007-2013, volet Coopération avec les pays tiers pour les années 2010 et 2011 soutenu par la Commission Européenne.


RENCONTRE DES PARTENAIRES DU PROJET MINIATURES OFFICINAE :

Du 21 au 24 octobre 2010, rencontre chez notre partenaire italien à Terni (Italie) réunissant les cinq co-producteurs : L’Officina / France, Indisciplinarte / Italie, l’Animal a l’esquena / Espagne, Haraka / Egypte, El Teatro / Tunisie pour la préparation de la présentation finale des dix miniatures créées dans le cadre du projet Miniatures Officinae soutenu par le programme Culture 2007-2013, coopération avec les pays tiers, volet 1.3.


IMEN SMAOUI (chorégraphe et interprète, Tunisie), proposée par notre partenaire EL TEATRO est en résidence du 1er au 8 septembre 2010 chez notre partenaire italien INDISCIPLINARTE. La présentation publique de sa miniature intitulée « La pomme de terre » se déroulera le mardi 7 septembre à Indisciplinarte (Terni- Umbrie, Italie).


MINIATURES À CASABLANCA, MAROC – 16 et 17 avril 2010

À la Villa des Arts de Casablanca (Maroc), en partenariat avec Les Rencontres de la Danse (AR2D) et Marseille Provence 2013 Capitale européenne de la culture, 6 Miniatures créées en 2010 sont présentées : Mustafa Kaplan (Turquie), Muhanad Rasheed (Irak), Enrico Tedde (Italie), Malek Sebaï (Tunisie), Danya Hammoud (Liban), Montaine Chevalier (France), et les 4 miniatures réalisées durant les années 2008 et 2009 par Meryem Assari Jazouli (Maroc), Saïd Aït El Moumen (Maroc), Nejib Ben Khalfallah (Tunisie), Karima Mansour (Egypte).

Avec le soutien de la Villa des arts de Casablanca – fondation Ona, la Convention CulturesFrance / Ville de Marseille, le Conseil général des Bouches-du-Rhône – Direction des relations internationales, la Fondation de France et le Service culturel de l’Ambassade de France au Maroc.